micro entrepreneur ou auto entrepreneur pour l'apporteur d'affaires

Pourquoi ne pas démarrer simplement, sans aucun risque ?

Une micro entreprise est une entreprise individuelle dotée d'une simplification des charges sociales et de l'impôt sur le revenu. Cliquer sur le "pavé" jaune et noir à gauche de ce texte.






statut de l'apporteur d'affaires : Pourquoi ne pas
démarrer en micro entrepreneur ?


 

 

L’apporteur d’affaires doit faire le choix de la structure dans laquelle il va travailler en indépendant. Les statuts juridiques français pour s’installer à son compte ne manquent certes pas, encore faut-il choisir le meilleur et le plus efficace.


Il apparaît que trois d’entre eux semblent être les mieux adaptés à l’activité en fonction des ambitions du créateur selon qu’il souhaite se développer en :

1°- travaillant seul, ou
2°- avec des associés


Dès lors, 3 familles de structures peuvent être envisagées :

Seul décisionnaire : en micro entreprise - ex-auto entrepreneur -
En société mais seul associé : en SASU, société par actions simplifiée unipersonnelle dans laquelle il sera seul décisionnaire et unique salarié.
Création avec deux associés ou plus : en société société par actions simplifiée, SAS . Cette forme de société est la même que la SASU dans son ensemble. Possible également d’exploiter en société à responsabilité limitée, SARL (dans ce cas, opter pour le capital variable, mais nous recommandons de préférence, le choix de la SAS).


Micro entreprise

Le micro entrepreneur (appelé jusqu’à janvier 2016 « auto entrepreneur ») a évolué au fil des années, depuis sa création en 2009, en ajoutant un peu plus de contraintes.

A ce jour, il reste le plus simple et le moins coûteux des régimes pour démarrer sans aucun frais ni aucun risque et exclu le paiement de charges sociales et impôts sur le revenu si aucun chiffre d’affaires n’est produit (idem d’ailleurs pour les actionnaires de la SAS ou la SASU que nous verrons plus loin).

Nous vous conseillons d’opter pour cette micro entreprise dont les caractéristiques sont les suivantes :
 
la micro entreprise est idéale pour démarrer sans aucun risque ;

inscription gratuite au registre du commerce ;

si pas de recettes, pas de charges sociales ni impôt sur le revenu à payer ;

pas de statuts à déposer au registre du commerce, juste un formulaire à remplir ;

charges sociales et fiscales les plus basse de toutes les formes d’entreprises ;

pas de TVA ;

comptabilité simplifiée, regroupement des factures classées par ordre de date ;

cotisations sociales et impôts sur le revenu, sont de l’ordre de 27 % tout compris. Affiliation au régime du RSI.

Contraintes :

• limitation des recettes. Pour bénéficier du régime, le chiffre d’affaires annuel ne doit pas dépasser 33 200 euros ce qui équivaut pour à une recette de 2 766 euros bruts par mois (déduire 27 % de charges sociales et impôts pour obtenir le chiffre d’affaires net disponible).

Exemple :

Supposons que la micro entreprise réalise 30.000 euros sur l’année. Les charges sociales + impôts sur le revenu sont de l’ordre de 8 100 euros (autour de 27 % pour les prestations de services). Le bénéfice net est donc de 21 900 euros.

• responsabilité : le micro entrepreneur est responsable des dettes de l’entreprise sur ses biens personnels. Toutefois on peut échapper à une catastrophe en protégeant son bien immobilier par exemple, de la faillite. Il suffit lors de la création, de procéder à une déclaration chez le notaire pour ne pas se retrouver sans toit du jour au lendemain.

(suite de cet article : Pourquoi pas apporteur d'affaires en SAS ou SASU)